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La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a détaillé mardi 16 janvier la réforme des emplois aidés. Selon le quotidien Le Monde et la radio France Inter, les préfets ont reçu ce jour une circulaire prévoyant les règles de ces nouveaux contrats, toujours financés sur des fonds publics et dénommés parcours emplois compétences (PEC).Le PEC constitue la mise en uvre d’une recommandation figurant dans le rapport intitulé Donnons nous les moyens de l’inclusion, remis mardi à Muriel Pénicaud par Jean Marc Borello.Un contrôle des obligations de l’employeurLe parcours repose sur le triptyque  »emploi, formation et accompagnement » avec, pour l’employeur, des obligations précises et contrôlées de compétences à acquérir par le salarié recruté, explique le ministère du Travail dans un communiqué.Les compétences que l’occupation du poste permet d’acquérir seront inscrites dans le contrat et engageront l’employeur, préconise dans son rapport Jean Marc Borello, président du directoire du groupe SOS.Deux entretiens tripartites avec le salarié, l’employeur et le prescripteur du contrat, soit Pôle emploi dans la plupart des cas, auront lieu, l’un au moment de la signature, l’autre un à trois mois avant la findu contrat , envisage l’auteur. Ils permettront de contrôler le respect des engagements et d’anticiper la sortie du contrat.Les PEC visent à un retour à l’emploi durable des personnes qui en sont le plus éloignées, comme les chômeurs de longue durée et les jeunes sans qualification.

C’est le cas de la fonction publique d’tat, signale le syndicaliste CGT Gilles Oberrieder :Elle en a signé une le 2septembre 2011. Certains ministères et établissements publics ont adhéré à ce système, d’autres pas. Mais pour l’instant, les deux autres fonctions publiques (hospitalière et territoriale) ne sont pas liées par un accord avec Pôle emploi.C’est aussi Pôle emploi qui s’occupe, en intégralité, de votre situation si votre ancien employeur cotise à l’assurance chômage.

Singulière conception de la liberté de la presse. Nous pensions naïvement que cette notion très problématique, qui se subsume entièrement sous celles de liberté d’opinion et d’expression garantissait justement l’expression de toutes les formes de subjectivité, de parti pris, et d’idéologie pour peu qu’elles ne portent pas atteinte à d’autres droits fondamentaux. Avec Michel Onfray, c’est l’inverse : la liberté de la presse est entravée par la diversité et la partialité des opinions qui s’y expriment ! Comprenne qui pourra..

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